As du Savoir : Aimé Césaire remporte la deuxiéme édition
La finale de la deuxième édition des As du savoir s’est tenue samedi à l’UFR CRAC de l’UGB réunissant deux établissements emblématiques : le lycée Aimé Césaire et le lycée technique André Peytavin.
Organisée par le club de culture générale de l’Université Gaston Berger, cette compétition met en lumière l’importance de la culture générale chez les lycéens.
Après plusieurs mois de compétition et la participation de près d’une dizaine d’établissements, c’est finalement le lycée Aimé Césaire qui s’impose avec brio.
Mor Fall Ndiaye président du club de culture a remercié le parrain M. Abdoulaye Gueye, directeur de la BU ainsi que toutes les personnalités présentes et ses camarades membres du club
Selon lui, cette finale marque un nouveau départ pour le club qui veut promouvoir l’excellence au niveau des élèves de la ville de Saint-Louis.
Saisine du TAS : la FSF sort une résolution
RÉSOLUTION N° 01/2026 DU COMITÉ EXÉCUTIF DE LA FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE FOOTBALL
Réuni en session extraordinaire ce mercredi 18 mars 2026 à Dakar,
LE COMITÉ EXÉCUTIF,
Vu les statuts et règlements de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) ; Vu les règlements de la Confédération Africaine de Football (CAF) et de la FIFA ;
CONSIDÉRANT :
- Les incidents survenus avant la finale de la CAN 2025, notamment les dysfonctionnements du service d’assistance à la sécurité au moment de l’arrivée de l’équipe nationale du Sénégal à la Gare ferroviaire de Rabat, les vives protestations de la délégation sénégalaise pour la mise à disposition d’un site d’hébergement digne d’une équipe nationale finaliste et la tentative de la partie adverse d'imposer la tenue de la séance d’entrainement des Lions au Complexe Mohammed VI, camp de base de l’équipe adverse ;
- La restriction drastique imposée sur la billetterie, limitant l'accès au stade pour les supporters sénégalais, survenue 24 heures avant le match ;
- La désignation hors délai (la veille du match à 21h) de l'arbitre M. Jean Jacques Ngambo Ndala, malgré une récusation formelle motivée par un lourd passif lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 ;
- Les incidents de jeu à la 94ème minute, suite à un but refusé et un penalty contestable accordé à l'adversaire, provoquant un retrait momentané des joueurs sénégalais ;
- La reprise effective du jeu sous le leadership de Sadio Mané, sanctionnée par un pénalty arrêté par le gardien de buts Édouard Mendy ;
- La victoire du Sénégal sur le score de 1 but à 0, entérinée par le corps arbitral ainsi que la remise officielle du trophée et des médailles ;
- La décision rendue en première instance par le Jury Disciplinaire de la CAF le 28 janvier, qui a rejeté la requête de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et acté que le match était allé à son terme ;
- Les conditions d'organisation chaotiques de l'audience du Jury d'Appel de la CAF (convocation à 7h00, retardée à 9h30, audition expéditive d'une dizaine de minutes du Secrétaire Général et de Maître Seydou Diagne, sans délibéré partagé).
- La notification reçue le 17 mars 2026 à 21h30, par laquelle le Jury d'Appel de la CAF annule le résultat du match, déclare le Sénégal forfait pour "abandon", et attribue la victoire (3-0) au Maroc.
- L'incarcération et la condamnation injuste de 18 supporters sénégalais à des peines allant jusqu'à un an de prison ferme, au terme d'une procédure bafouant les droits de la défense.
DÉCIDE :
- Rejet de la décision de la CAF :Le Comité Exécutif de la FSF rejette, avec la plus grande fermeté, la décision inique du Jury d'Appel de la CAF notifiée le 17 mars 2026 ;
- Réaffirmation du titre :La Fédération Sénégalaise de Football réaffirme sans équivoque que l'Équipe Nationale du Sénégal est l'unique et véritable vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations 2025, un titre acquis de droit sur le terrain ;
- Saisine du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) :Mandat officiel et urgent est donné aux avocats de la FSF pour saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne, juridiction neutre et indépendante, afin d'obtenir l'annulation de cette décision.
- Mobilisation des recours :La FSF usera de tous les moyens légaux, institutionnels et juridictionnels possibles pour faire valoir ses droits et rétablir l'équité sportive.
- Soutien aux supporters :La FSF dénonce vigoureusement la répression subie par nos compatriotes et continuera d’user de tous les moyens légaux aux fins d’obtenir leur libération dans les plus brefs délais.
Fait à Dakar, le 18 mars 2026.
Le Comité Exécutif de la Fédération Sénégalaise de Football
Le Forum de l’Économie Sociale met l’accent sur l’innovation territoriale et la jeunesse
Saint-Louis - Le Forum de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), s’est ouvert à Saint-Louis mercredi sous le signe de l’inclusion, de l’innovation et de la durabilité.
L’événement a rassemblé décideurs, experts, partenaires techniques et jeunes entrepreneurs autour d’une ambition commune : faire de l’économie sociale un levier puissant de développement au Sénégal.
Représentant le ministre de tutelle, M. Seydina Ndiaye a affirmé que « l’économie sociale et solidaire ne se limite pas à l’action sociale. Elle intègre aussi des dimensions économiques et environnementales essentielles à notre avenir commun. »
Il a salué le rôle du projet PROVIVES, soutenu par des partenaires italiens et sénégalais, qui agit
dans plusieurs régions pour renforcer les entreprises sociales.
Quant à la coordonnatrice du projet PRO-VIVES, Helena De Goose, elle a fait le bilan de ce projet qui, durant trois ans, a accompagné et fait la promotion de 200 entreprises, micro, petites et moyennes entreprises, vert, innovants et d’économie circulaire.
“On a travaillé sur la commercialisation et l’innovation numérique en favorisant les corridors entre les villages et les villes et la valorisation des bonnes pratiques”, a-t-elle dit, saluant la collaboration entre partenaires sénégalais et italiens.
Selon une note remise à la presse, le projet PRO-VIVES, financé par l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS), est mis en œuvre par un consortium de neuf partenaires sénégalais et italiens, avec comme chef de file la CISV, l’association italienne de coopération internationale.
En marge de cette cérémonie, le siège du centre Social Business Academy a été inauguré, avec comme ambition de contribuer à la formation des populations du Gandiol et de Saint-Louis aux principes de l’économie sociale, verte et solidaire.
M.Ludovic Panova, ambassadeur adjoint d’Italie, ainsi que des responsables locaux ont pris part à cette activité.
Divers : Ndella Madior fixée sur son sort le 12 novembre
Après plusieurs mois de détention, la date du procès de Ndella Madior Diouf, fondatrice de la pouponnière Keur Yeurmandé, est désormais connue. Selon son avocat, Me Aboubacry Barro, le dossier sera examiné le 12 novembre 2025 devant la Chambre criminelle de Dakar.
Arrêtée en décembre 2023, Ndella Madior Diouf est poursuivie pour plusieurs chefs d’accusation graves : homicide involontaire, complicité, traite de personnes, exercice illégal de la médecine, privation de soins ayant entraîné la mort, mise en danger de la vie d’autrui, non-assistance à personne en danger et obtention illégale de certificats d’inhumation.
Cette affaire, qui avait suscité une vive émotion à travers le pays, sera donc jugée dans les prochaines semaines. De nombreux observateurs s’attendent à un procès très suivi, compte tenu de la sensibilité du dossier et des faits reprochés à la responsable de la pouponnière.
Euroleague : le Sénégal bien représenté avec sept joueurs
Jamais le basket sénégalais n’avait été aussi bien représenté en EuroLeague. Cette saison, pas moins de 7 à 8 joueurs sénégalais évoluent dans la compétition reine en Europe. Une présence qui témoigne du rayonnement international de la formation sénégalaise et de la qualité des talents issus du pays de la Teranga.
Parmi eux, on retrouve :
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Brancou Badio (ALBA Berlin) : meneur-arrière explosif, formé à la Seed Academy, il confirme saison après saison sa progression et son importance dans le jeu extérieur.
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Saliou Diouf : intérieur physique, très actif dans la raquette, il apporte énergie et densité défensive à son équipe.
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Youssoupha Fall (Anadolu Efes) : pivot de 2m21, né à Dakar et formé en France, véritable mur défensif, il est l’un des pivots les plus dominants de l’EuroLeague.
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Khalifa Diop (Baskonia Vitoria-Gasteiz) : jeune pivot prometteur, drafté en NBA mais prêté en Europe pour continuer sa progression, il impressionne par sa mobilité et son activité.
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Ilimane Diop (Baskonia) : pivot expérimenté, également issu de la formation sénégalaise, pilier du club basque depuis plusieurs saisons.
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Maurice Ndour (Valence Basket) : ailier-fort polyvalent, il continue d’apporter son intensité et son adresse dans une compétition qu’il connaît bien.
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Cheikh Mbodj (équipe à préciser selon inscription) : pivot robuste et dissuasif, connu pour son impact défensif.
Avec ce contingent, le Sénégal se positionne comme l’un des pays africains les plus représentés dans l’EuroLeague. Ces joueurs incarnent la diversité des profils sénégalais : meneurs créatifs, intérieurs dominateurs et ailiers polyvalents.
Leur présence inspire la jeunesse africaine et confirme que le chemin Dakar–Thiès–Saint-Louis peut bel et bien mener jusqu’aux plus grands parquets eurOPENS.
Serigne Babacar Sy Mansour, Khalife général des Tidianes, héritier des grands bâtisseurs de l’Islam : Par Alioune Mawa FAYE et Imam Idrissa Mbengue
Depuis les premiers siècles de l’Islam, les figures spirituelles ont marqué leur époque par la diffusion de la foi, mais aussi par l’édification de monuments emblématiques. De Damas à Bagdad, de Cordoue à Istanbul, chaque capitale a laissé des chefs-d’œuvre architecturaux, témoins de la grandeur d’une civilisation.
Aujourd’hui, au Sénégal, cette tradition se perpétue à travers des leaders religieux tels que Serigne Babacar Sy Mansour , Khalife général des Tidianes, dont l’action à Tivaouane s’inscrit dans la lignée des bâtisseurs de l’Islam.
À l’image de la majestueuse Mosquée Massalikoul Djinane (les Chemins du Paradis) construite à Dakar par la confrérie mouride, en hommage à son fondateur Cheikh Ahmadou Bamba, la nouvelle Grande Mosquée de Tivaouane incarne une vision spirituelle, culturelle et architecturale de l’Islam africain contemporain.
Être bâtisseur, dans l’histoire islamique, ne se limite pas à ériger des pierres. Les califes, les dynasties et les confréries ont construit des espaces de prière, d’enseignement et de cohésion sociale. La Mosquée du Prophète - psl - à Médine, le Dôme du Rocher à Jérusalem ou encore la Mosquée de Cordoue sont autant de lieux de foi et de rayonnement intellectuel. Chaque édifice porte l’empreinte d’une vision spirituelle et politique, où l’architecture devient un vecteur de transcendance.
En Afrique de l’Ouest, Tivaouane est un haut lieu de l’Islam soufi. Depuis El Hadj Malick Sy, la ville est devenue un centre d’érudition, de transmission et de rassemblement autour de la Tijaniyya. Le Khalife général, Serigne Babacar Sy, comme ses prédécesseurs, incarne la continuité de cet héritage : il veille sur la foi des disciples, tout en œuvrant pour le rayonnement spirituel et culturel de la cité.
Son rôle dépasse la simple gestion religieuse : il est le garant d’une mémoire vivante et d’une vision tournée vers l’avenir.
La Grande Mosquée de Tivaouane : modernité et enracinement Inaugurée récemment, la Grande Mosquée de Tivaouane s’impose comme un repère de l’Islam africain contemporain. Par son architecture audacieuse, sa capacité d’accueil et son rôle dans les grands événements comme le Gamou, elle perpétue la tradition des mosquées monumentales. Elle est à la fois un lieu de culte, un espace d’éducation 2 religieuse et un symbole identitaire pour des millions de fidèles.
À l’instar de Massalikoul Djinane, elle témoigne de la vitalité des confréries sénégalaises dans la construction d’un Islam enraciné et ouvert.
Serigne Babacar Sy, bâtisseur de son temps À l’image des califes historiques de l’Islam, Serigne Babacar Sy agit en bâtisseur. Il ne se contente pas de préserver l’héritage d’El Hadj Malick Sy : il le projette dans le présent et l’inscrit dans une dynamique universelle.
Par la Grande Mosquée de Tivaouane, il laisse une empreinte durable, à la fois religieuse, culturelle et architecturale. Son œuvre dialogue avec celle d’autres figures spirituelles, comme Serigne Touba dont la vision a donné naissance à Massalikoul Djinane, joyau de l’architecture mouride. À l’échelle mondiale, Tivaouane peut être comparée aux grandes capitales bâtisseuses.
Si sa notoriété n’égale pas encore celle de Cordoue, d’Istanbul ou de La Mecque, elle représente un jalon essentiel dans l’expansion de l’Islam en Afrique subsaharienne. La Grande Mosquée de Tivaouane, tout comme Massalikoul Djinane, montre que l’histoire de l’architecture islamique continue de s’écrire au sud du Sahara, portée par des leaders visionnaires et enracinés.
Il convient de le souligner avec force : Serigne Babacar Sy Mansour et la Grande Mosquée de Tivaouane s’inscrivent pleinement dans la tradition des grands bâtisseurs de l’Islam. Leur œuvre dépasse les frontières locales pour rejoindre une mémoire universelle : celle de figures qui, en élevant des monuments, élèvent aussi les âmes.
Tivaouane, aux côtés de Dakar et de ses mosquées emblématiques, devient un chapitre vivant de cette histoire pluriséculaire où spiritualité et architecture se conjuguent pour bâtir l’éternité. Dakar , le 2 Septembre 202
Hommage à Cheikh Ahmadou Bamba : Par Pr Mor Faye
En ce jour de Grand Magal de Touba célébrant le départ forcé de Cheikh Ahmadou Bamba à l'exil au Gabon (1895-1902), je tiens à rendre un hommage empreint de beaucoup d'émotions et d'humilité à cette figure historique de premier plan de l'Islam, symbole de résistance et de résilience sous la colonisation française. C'est au fondateur du mouridisme qu'est Cheikh Ahmadou Bamba, en effet, que nous devons ce jour de prières et de recueillement. C'est à lui que nous devons cet événement très important dans l'agenda religieux musulman mondial. C'est en 1921, pendant qu'il était en résidence surveillée à Diourbel (1912-1927), après sa déportation en Mauritanie (1903-1907) dès son retour du Gabon et un premier confinement forcé au Sénégal à Thiéyène Djolof (1907-1912), qu'il invita ses disciples, où qu'ils se trouvent et quelles que soient les circonstances, à se joindre à lui et à faire du 18 Safar de chaque année du calendrier musulman, date de sa déportation au Gabon, un jour de prières et de remerciements à Dieu, pour toutes les grâces que ce dernier lui a accordées dans sa Miséricorde.
A partir de 1947, vingt ans après le rappel à Dieu du Cheikh, cet événement a commencé à revêtir un cachet particulier sous le kalifat de Serigne Fallou Mbacké, avec la polarisation de toutes les activités spirituelles à Touba où, à chaque Magal, se réunissent des milliers puis, avec le temps, des millions de personnes venant du monde entier.
En ce jour solennel, je formule, du fond du cœur, des prières de Paix sur le Sénégal, sur l'Afrique et le reste du monde, pour coller à l'esprit de Cheikh Ahmadou Bamba, une personnalité religieuse de dimension universelle, un exemple de dévouement indéfectible à Dieu, d'adhésion inaltérable à l'Islam et de loyauté sans faille au Prophète Mohamed (PSL). Cheikh Ahmadou Bamba est également l'incarnation de la tolérance, de la générosité et du pardon, malgré les épreuves endurées et les injustices vécues de 1895 à 1927, année de sa disparition. Durant toute cette période, du fait de son influence grandissante sur les masses, Cheikh Ahmadou Bamba fut accusé de velléité de guerre sainte contre l'Administration coloniale, sur la base d'allégations sans preuves fournies par des comploteurs jaloux de son rayonnement. En réalité, après la défaite militaire de l'aristocratie locale trouvée sur place, l'Administration coloniale n'avait plus en face que les religieux qu'il fallait écarter, voire éliminer physiquement à tout prix, selon elle, pour asseoir définitivement son autorité sur les territoires conquis. C'est cette volonté de domination totale qui valut à Cheikh Ahmadou Bamba toutes les épreuves évoquées ci-dessus. Cependant, plus on cherchait à l'affaiblir, plus son aura ne cessait de grandir. La force spirituelle et matérielle actuelle du mouridisme qu'il a fondé à Mbacké Cadior en 1883 après la disparition de son illustre père Mame Mor Anta Saly en est une parfaite illustration.
Enfin, il est à souligner que le Grand Magal de Touba, en raison des nobles valeurs humanistes que Cheikh Ahmadou Bamba incarne, est d'ailleurs célébré à la fois par les musulmans et des non musulmans sur presque tous les continents. Tout un symbole dans le dialogue interreligieux et le rapprochement des peuples dans la paix et la fraternité!
Bon Magal à toutes et à tous.
Restez prudents sur les routes.
Al hamdoulilahi.
Jërejëf Sërin Tuubaa Xaadimu Rassul.
Serigne Mountakha Yalnafi yag te wër.
Wassalam.
Pr Mor Faye.
Armée : la France abandonne ses bases au Sénégal
L’armée française a mis fin jeudi à sa présence militaire permanente en Afrique de l’Ouest et centrale, lors d’une cérémonie solennelle et historique à Dakar où elle a officiellement restitué ses dernières installations militaires françaises au Sénégal.
Ce retrait français, amorcé ces dernières années, intervient alors que la région du Sahel est confrontée à des attaques djihadistes croissantes au Mali (dont une récente tout près du Sénégal), au Burkina Faso et au Niger.
La cérémonie de restitution avait début jeudi matin à Dakar, capitale du Sénégal. Une remise symbolique des clefs du « camp Geille », la plus grande installation militaire française au Sénégal, a été organisée entre le chef d’état-major des armées du Sénégal, le général Mbaye Cissé, et le général Pascal Ianni, à la tête du commandement de l’armée française pour l’Afrique.
Depuis 2022, l’armée française a mis fin à sa présence permanente au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad, en Côte d’Ivoire et au Gabon, où la base française s’est muée en « camp partagé » gabono-français axé sur la formation.
Ce jour marque la fin officielle des Eléments Français au Sénégal (EFS), qui comprenaient environ 350 militaires français ayant pour mission principale de conduire des activités de partenariat militaire opérationnel avec les forces armées sénégalaises.
Le retrait français avait été entamé en mars et plusieurs installations avaient déjà été restituées depuis début mars par l’armée française.
Le camp Geille, situé dans le quartier de Ouakam à Dakar, abrite le poste de commandement de l’état-major interarmées et l’unité de coopération régionale.
Le Sénégal est resté après son indépendance l’un des alliés africains les plus sûrs de la France, ancienne puissance coloniale dominante en Afrique de l’Ouest.
source Le devoir
Archive : le CDA aborde le volet éthique de l'IA
Le Centre de Documentation et des Archives ( CDA) de l'OMVS a organisé une formation en webinaire sur le thème : "L'intelligence artificielle et l'archivage, implication, outils , enjeux et perspectives".
Babacar Diong ,
chef du CDA de l'OMVS
a indiqué qu'il est crucial de se pencher sur les enjeux éthiques , juridiques et techniques que soulève l'intelligence artificielle dans l'archivage.
Beaucoup de questionnements ont été posés sur comment cette puissance de calcul d'apprentissage impacte t-elle un domaine aussi fondamental que l'archivage , comment l'Intelligence Artificielle peut- elle aider à gérer , à préserver et à valoriser notre patrimoine documentaire, numérique où physique , Comment garantir l'authenticité et l'activité des documents à l'ère des algorithmes, des perspectives d'avenir ?
Mr Diong a proposé de se projeter " sur les perspectives d'avenir , en imaginant le rôle de l'archiviste de demain et l'impact de l'IA sur la mémoire collective.
Babacar Diong a fait savoir que le Centre de Documentation des Archives qu'il dirige à l'habitude de célébrer la journée depuis 2017.
" C'est grâce au conseil international des archives qui favorise la coopération dans le domaine des archives , que cette journée est célébrée et que le mois de juin est le mois des archives depuis 2007.
Selon Babacar Diong , c'est une occasion d'explorer un domaine nouveau qui est l'intelligence artificielle
Durant cette session de formation , les participants auront l'opportunité de se familiariser avec les outils innovants développés grâce à l'IA et capables d'automatiser des tâches répétitives, d'améliorer la recherche d'informations et d'offrir de nouvelles perspectives d'accès aux archives.Ils vont explorer les multiples facettes et les implications profondes de l'IA sur les pratiques archivistiques, allant de la collecte à la diffusion avancée par la description et la conservation " a t-il fait savoir.
Le responsable du CDA de l'OMVS, indique que l'objectif de cet séminaire en webinaire est d'inciter la corporation des professionnels de l'information documentaire à s'intéresser à l'Intelligence Artificielle et de ses implications dans le domaine de l'archivage.
Il invite tous ses collègues archivistes à s'intéresser davantage à l'IA , pour être des précurseurs dans ce domaine et voir comment améliorer l'archivage de leurs structures avec l'intelligence artificielle.
Ce séminaire en webinaire était animé par Benoît Antonin Diouf , Expert en Bibliothéconomie , archivistique et gestion des connaissances, qui a capitalisé 30 ans d'expérience
en matière de technologie de l'information documentaire acquise à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis.
Il est actuellement le chef de service bibliothèque , documentation et gestion du savoir à l'Institut Africain de Développement Économique et de Planification des Nations Unies à Dakar.
Le CDA de l'OMVS en chiffres
Investi de la mission de collecte , traitement et diffusion sous toutes ses formes de la masse d'informations disponibles sur les conditions socio-économiques et physiques du bassin du fleuve Sénégal, le Centre de Documentation et des Archives (CDA) de l'OMVS a été créé en 1971 et est riche de plus de 14000 documents divers ( ouvrages , rapports d'études, comptes rendus, articles, discours, conférences ) , de 4000 fichiers numériques, directement téléchargeables à partir du portail , de 337 mètres linéaires de documents d'archives textuels , une centaine de cartes où plans relatifs aux aménagements structurants de l'OMVS, une certaine de documents audiovisuels traitant des activités de l'OMVS , 4000 fichiers numériques , de 8000 documents audiovisuels
Il dispose également de quatre (4) plateformes électroniques dont deux en accès libres (OMVSDOC , Collections Digitales ) et deux en accès autorisés.
En 2024 , les deux plateformes grand public ont enregistré respectivement 291732 et 196362 visiteurs.
Intouch obtient des licences en Afrique
InTouch a obtenu des licences d’établissement de monnaie électronique (EME) et d’Etablissement de paiement (EDP) de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
En effet, annonce un communiqué, ces agréments délivrés par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) couvrent le Sénégal pour le EME et la Cote d’Ivoire, le Mali et le Burkina Faso pour le statut d’EDP.
InTouch a également acquis un agrément en qualité d’Etablissement de transfert d’argent en Guinée ainsi que celui de Prestation de service de paiement en Tanzanie, selon la source.
Ces agréments, délivrés par la BCRG (Banque centrale de la République de Guinée) et la BOT (Banque de Tanzanie), témoignent de l’expansion continue de l’entreprise à l’international et de sa capacité à se conformer aux différentes réglementations des pays.
Créée en 2014 au Sénégal, la fintech InTouch se positionne comme un des leaders panafricains dans l’acceptation de paiement et la distribution de services digitaux.
Elle propose une plateforme de paiement unique qui permet aux commerçants et aux entreprises d’accepter tous les moyens de paiement.